Arnaud Bertrand Publié le 22 janvier 2010 par | Mis à jour à 09:00

Vieux-Limoilou, un quartier toujours en quête d’identité

Panorama N-E. Montage photo : Jean Cazes, 22 janvier 2010.L’institution limouloise Le Shaker (ex Tapis vert, photo ci-contre) fermera ses portes la semaine prochaine pour laisser place à … (selon nos sources)… une pharmacie Jean Coutu! Ouais… Vous allez me dire : “Une 4e pharmacie dans un rayon de 250 m!” Je relance donc le débat sur l’avenir commercial de Limoilou.

Quels commerces devraient s’implanter dans le quartier pour satisfaire la population locale ET attirer les foules des autres quartiers en les invitant à “lécher nos vitrines”? D’autres restos, des boutiques de mode, une épicerie fine, des commerces spécialisés…?

Bon nombre de commerces locaux attirent déjà les résidents des autres quartiers par leur réputation (Fournée Bio, Boîte à pain, Demers, Caseus, Les Fistons, Le Fun en bouche…). Mais est-ce suffisant?

Ne devrait-on pas trouver un moyen pour garder ces valeureux explorateurs une heure de plus dans le Vieux-Limoilou afin qu’ils puissent y découvrir ses nombreux trésors cachés?

Une éventuelle future association de commerçants devrait-elle avoir un droit de regard sur la constitution commerciale du quartier?

L’exemple de la toute nouvelle boutique pour enfants Rikiki démontre bien que les commerces de spécialité fonctionnent et invitent les gens des autres quartiers à nous payer une petite visite… et pas seulement sur la 3e Avenue.

Que vous soyez Limoilois ou d’ailleurs, dites-nous quels commerces vous aimeriez voir fleurir ici! Qui sait, peut-être votre voix sera t-elle entendue…

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27 Commentaires

  • Résidant de Limoilou, je voudrais une poissonerie. La diversité des produits de la mer est triste a Québec. Pas mal tanné du Tilapia. Donnez moi du mahi mahi, de l’aile de raie, du thon rouge bref de la diversité et surtout du frais.

  • Une vie de quartier se propose et se compose avec les gens qui y vivent. Le droit de regard par une éventuelle association de commerçants aiderait certainement à assurer une diversité dans l’offre des biens et services. Toutefois, les commerçants ne devraient pas être les seuls à pouvoir en discuter. Des citoyens et groupes devraient pouvoir contribuer à cette réflexion, soit par l’entremise du conseil de quartier ou d’autres instances existantes.

    Ce qu’il manque au quartier c’est notamment une fruiterie pour des produits frais et de meilleure qualité. Cela rejoint la proposition de poissonnerie (n.b. : le thon rouge est une espèce menacée par la surpêche, misons donc sur d’autres saveurs de la mer) quant à la fraîcheur de certains produits. Par ailleurs, dommage que les librairies et disquaires d’antan n’aient pas su faire leurs frais, car il serait fort agréable de bouquiner sur une terrasse à quelques pas de la maison.

    Enfin, la fermeture de l’Intermarché nous a coupé d’une offre de produits internationaux et bio originaux que les commerces du quartier ne peuvent probablement pas mettre sur leurs tablettes en aussi grande diversité, qualité et quantité. Néanmoins, il serait fort attrayant de reprendre cette initiative, et pourquoi ne pas y faire collaborer nos concitoyens des autres cultures qui ont déjà pignon sur rue (je pense à la Salsa sur la 3e avenue et à l’épicerie africaine, voisine du cégep).

  • J’appuie Nick pour la poissonnerie.

  • J’aimerais bien voir s’installer un peu de concurence au IGA de style HALL cartier… Les Halls de Limoilou (poisonnerie, boucherie, fruits et légumes) serait un bel attrait pour la 3e avenue et un bon complément aux commerces existants.

  • Il faut dire qu’à la base, une association de gens d’affaires peut difficilement intervenir sur la nature des commerces qui vont s’installer sur une artère. Une fois en place, une association a cependant un pouvoir: établir une stratégie de recrutement afin de sensibiliser et influencer les propriétaires et d’attirer certains types de commerces. Ainsi, je pense qu’il y a certainement matière à mieux coordonner l’information sur les espaces commerciaux disponibles et “les manques” ressentis dans le quatier et de se mobiliser pour favoriser l’arrivée de certains projets.

    Dans le Nouvo St-Roch, la société GM Développement est propriétaire de la quasi-totalité des bâtiments, ce qui permet d’avoir un certain impact sur la composition commerciale du secteur, car le locataire choisit l’artère, mais le locateur choisit aussi le locataire en fonction de divers critères, dont la visée de créer une offre commerciale cohérente qui satisfera les commerces déjà établis et leur permettra de développer leur clientèle.

    Un autre facteur d’influence dans la composition commerciale peut être représenté par la division d’urbanisme d’un arrondissement. Celle-ci peut intervenir tant sur la définition de secteurs résidentiels que commerciaux, que sur la détermination du nombre de pieds carrés maximum permis dans un certain secteur, selon certaines normes. Cela peut avoir pour effet, par exemple, de limiter l’apparition de grandes surfaces.

    Pour en revenir à la question: quels sont les ajouts qui permettraient de bonifier l’offre commerciale du Vieux-Limoilou? Je prenais connaissance d’un document sur la composition commerciale idéale rédigé par la Fondation Rues Principales récemment. Je me permets de copier ici le lien pour ceux que ça intéresse: http://www.fondationruesprincipales.qc.ca/media/publication/documents/R%C3%A9sum%C3%A9%20%C3%A9tude%20composition%20commerciale%20id%C3%A9ale.pdf.

    Je retiens de cette lecture quelques informations: ce qui fait le succès d’un centre-ville, c’est un certain ratio entre divers types d’établissements (commerces, services, restauration et divertissement.) Les artères les plus dynamiques comportent plus de la 1e et de la 3e catégorie.

    Aussi, les artères commerciales les plus dynamiques sont caractérisées par trois commerces de base dits “générateur d’achalandage”: l’épicerie, la pharmacie et l’institution financière. À cela s’ajoutent les pubs, bistros, tavernes et restaurants sans alcool (surprise) qui ont la capacité d’attirer des consommateurs et de mettre de la vie dans le secteur.

    D’autres constats… Certains commerces figurent davantage dans les centres-villes dynamiques, dont la boutique de décoration et la boutique de vêtements pour dame. Également, ce sont les commerces spécialisés qui permettent aux artères commerciales de se distinguer des grandes surfaces et gagnent à être recrutés: épiceries spécialisées, fruiteries, Maisons de La Presse et galeries d’art sont notamment cités dans le document. Ça donne déjà quelques pistes de réflexion…

    L’ouverture et la fermeture de commerces fait partie de la vie commerciale de toute artère. Monsieur Bertrand a raison de souligner que l’expression de la volonté des citoyens peut avoir un impact sur ce qui se retrouvera dans le quartier… Au plaisir de lire cela!

  • Il y a déjà la poissonnerie Pesca aux Halles Fleur-de-Lys qui est excellente ! Pas tout-à-fait à Limoilou, mais c’est pas loin.

  • J’imagine que les commerçants se posent cette question pour augmenter l’achalandage dans leurs commerces. Je pense que c’est une bonne idée de se demander comment bonifier l’offre marchande, mais ce n’est pas la seule manière d’augmenter leur clientèle.

    Je pense que les gens d’affaires ont aussi un rôle à jouer auprès des instances municipales. La ville a une responsabilité qu’elle doit assumer en matière d’aménagement pour favoriser l’essor économique du quartier.

    Une rue commerciale que l’on aime fréquenter est une place où le piéton vit une expérience agréable. Il faut des trottoirs larges et bien entretenus. Les intersections doivent être étroites pour réduire le temps de la traversée et réduire la vitesse des voitures (et le risque de blessures en cas d’accidents.) La troisième avenue est un exemple de bonnes pratiques d’aménagement à ce titre.

    Il faut aussi offrir un environnement sécuritaire aux cyclistes. On parle ici de pistes cyclables réservées, dont les voies sont séparées et dans le sens du trafic. Il faut aussi des supports à vélo. Les pistes cyclables doivent être localisées là où il y a des corridors naturels de circulation, sinon, elles ne seront pas utilisées. Les cyclistes roulent là où ils doivent passer en dépit des risques. Si on n’atténue pas les risques, c’est qu’on accepte de les exposer aux risques.

    Il faut que le code de la sécurité routière et la réglementation municipale soient appliqués par les policiers. Les cyclistes comme les piétons sont menacés chaque fois qu’un automobiliste se stationne trop près d’une intersection, trop loin du trottoir, qu’il omet de signaler son intention de changer de direction, de voie ou d’effectuer un virage.

    Il est dans l’intérêt de la Ville (et de la collectivité) de réduire la largeur des rues. Prenez la 14è rue par exemple. Pourquoi concevoir une chaussée aussi large. La circulation est à sens unique! C’est une incitation à la vitesse et c’est angoissant pour le piéton. Même chose pour l’intersection de la troisième avenue, Benoît XV et la 17è rue. Cette intersection est beaucoup trop large, comme Benoît XV en général. L’intersection devrait être reconfigurée. Un rond point permettrait de réduire la vitesse des véhicules qui transitent par le quartier et de réduire la distance à parcourir par les piétons en territoire automobile.

    Économiquement, c’est absurde. Plus grande est l’étendue des surfaces imperméables, plus la capacité des canalisations et des installations de traitement des eaux doivent être grandes. Sans compter l’asphalte gaspillé. Tout cet espace livré à l’asphalte réduit l’espace disponible pour les arbres, l’herbe… Les arbres en milieu urbain réduisent l’intensité des épisodes de chaleurs, intercepte l’eau qui irait encombrer le réseau d’égout lors des coups d’eau. Autant d’occasions ratées d’embellir le quartier.

    La ville va emménager une marina sur la rivière St-Charles. Je pense que c’est une occasion d’établir un lien entre St-Joseph et Limoilou. J’imagine des tables avec des parasols sur le pont de la 3è avenue. Ce serait un lieu agréable pour contempler les plaisanciers et consommer chez : un bouquiniste ? un limonadier ?

    Je suggère à quiconque intéressé par la question de jeter un coup d’œil sur le site suivant : http://www.streetfilms.org

  • une poissonnerie! et pourquoi pas une fruiterie, une boucherie, un petit hall en fait!

  • La poissonnerie est une excellente idée. Également, faire de ce lieu un mini marché (incluant une boucherie, épicerie italienne, fruiterie, épicerie de vrac, etc.)pourrait combler l’offre commerciale déjà en place sur la 3e.
    Autre idée:
    - Déménager la bibliothèque municipale pour quelle soit plus centrale et, je crois, plus spacieuse (?), y projeter des films et offrir plusieurs postes informati

  • Très bonne idée :

    “Déménager la bibliothèque municipale pour quelle soit plus centrale et, je crois, plus spacieuse (?) etc…”

  • Moi j’aimerais voir designer de vêtements s’installer dans le quartier. Un peu dans l’esprit de MOly Kulte, deux designers de Mtl.

  • Bonjour,

    Je suis le directeur du IGA sur la 4ème Avenue.

    Je trouve étonnant que tant de gens réclament des produits Bio, locaux, des produits fins, etc. et je m’explique.

    Il est indéniable que les goûts des gens évoluent et que plusieurs sont portés vers la découverte. Seulement, la plupart des tentatives en ce sens ont été infructueuses. Dans notre magasin, lorsque des produits locaux particuliers sont mis à l’essai, les gens les trouvent trop chers et ceux-ci se perdent. Nous avons accordé un espace important à un organisme de commerce équitable et biologique – LabelTerre. Malgré la grande sélection et la qualité des produits offerts, les ventes sont négligeables. Il en va de même pour la viande bio, les fruits et légumes bio, les produits fins d’épicerie , etc.

    La fermeture de l’Intermarché, qui visait clairement ce créneau, est lié à ces difficultés. Malgré le développement positif du quartier au cours des dernières années (j’y réside depuis ma naissance!!), le contexte économique demeure précaire.

    Une chose cependant, les marchands du quartier, de la petite boutique jusqu’au grand supermarché, sont plus à l’écoute des gens que certains le pensent et ne demandent qu’à améliorer leur offre.

    Vos conseils, demandes et critiques, lorsqu’ils sont portés à notre attention, sont une source importante de motivation pour nous.

    L’idée soumise par Sofie, soit la mise sur pied d’une association composée de commerçants ET de citoyens, est très pertinente.

    Limoilou est un quartier au potentiel immense, c’est tous ensemble que nous travailler en ce sens.

    Bonne journée à tous!

    Louis-Daniel Jobidon,
    IGA Limoilou
    418-648-2633, poste 24

  • Il y a une boutique qui vend des fruits et légumes bio qui sont produits sur la rive-sud de Québec au coin de la 13è rue et la 2è avenue. (S’ils sont encore en mesure de s’y approvisionner en cette saison.) Les commentaires précédents démontrent quoi : qu’il est difficile de se faire connaître en dehors de la 3è avenue ? Que les bottines ne suivent pas les babines ?

    Je ne suis pas tellement surpris par l’intervention de M Jobidon. J’ai des amis qui habitent rue St-Jean et qui font leurs courses au Loblaws sur Henri-Bourassa. Ils pensent y trouver plus de diversité, plus de fraîcheur, des prix plus intéressants. On peut les comprendre, mais leur comportement à un effet boule de neige. Les commerces de proximité périclitent de même que la qualité des produits qu’ils offrent, quand ils ne ferment pas carrément.

    C’est la tendance que la campagne : “Je m’active dans mon quartier”, d’Équiterre tente de renverser dans certains quartier de Montréal.

    http://www.equiterre.qc.ca/transport/actif/

    Les citoyens de Limoilou devraient soutenir les commerces de leur quartier. Une épicerie de quartier est essentielle à la qualité de vie.

    Pour le cas du IGA, je pense malheureusement que vos produits sont plus difficiles à vendre que ceux de chez Caseus, la Boîte à pain et la Fournée bio. On vient rarement de l’extérieur du quartier pour faire les courses au IGA, ce qui est le cas des commerces indépendants. Je pense qu’avec le temps, l’image de ces commerces indépendants va finir par améliorer l’image du quartier en général et donc celle du IGA. Limoilou se gentrifie, il faudra que les nouveaux arrivants résistent à la tentation de consommer à l’extérieur du quartier. (Loblaws est techniquement dans le quartier, mais en réalité…) La présence de commerces intéressants (indépendants ou pas) contribue à accroître l’attractivité du quartier.

    Finalement, je pense qu’il est difficile de vendre des produits bio et équitable dans des étalages traditionnel. La petite boutique avec des barils et de la jute aura plus de facilité à vendre l’authenticité du produit… L’épicerie est devenu un décor. Sur la 80è un Provigo neuf a été détruit il y a quelques années pour être remplacé par un Maxi. Le look cheap donne l’impression aux consommateurs d’économiser. (Mais les proprio ont dépensé pour diminuer la qualité du décor ?!?) Il faut le bon produit dans le bon emballage. Certaines personnes du quartier souhaitent acheter des produits bio, locaux ou équitables. Ils ne sont peut-être pas assez nombreux ou ils sont peut-être pas disposé à le faire dans l’environnement du IGA… Si la boutique de la 13è rue s’épanouie, on pourra penser que la bonne hypothèse était la seconde.

  • Bien d’accord avec vous. Je pense, comme vous, que les produits particuliers dont on discute sont plus faciles à vendre dans des boutiques spécialisées, et c’est bien ainsi. Je me questionne simplement sur la viabilité de ces boutiques, étant donné que, malgré un volume de ventes important, nous avons toutes les difficultés du monde à vendre ces produits.

    Pour votre info, les magasins Provigo appartiennent à une châine, et non à des indépendants, comme pour les IGA. C’est donc certains que ceux-ci vont accorder une place infime aux produits différents, non “main-stream” disons!

    Louis-Daniel Jobidon
    IGA Limoilou
    418-648-2633 poste 24

  • Monsieur Jobidon,

    Je trouve vos interventions sur ce forum TRÈS appropriées et je les apprécient. Je suis très surpris de voir mon épicier en ligne mais c’est une belle surprise! Je trouve un peu regrétable que ce billet disparaîtra dans les archives sous peu et que les discussions risquent de diminuer. Je consacre entre 40 et 60% du budget “alimentation” à votre épicerie en m’y procurant fruits, légumes, jus, poisson et viande principalement. Je vais peut-être passer pour un drôle de type mais, je suis content de la variété de fruits (sauf pour la qualité coussi-coussa des mangoustans achetés récemment) et variété de légumes que vous avez aunsi. En petites quantité, mais en disponibilité.
    Fraicheur du poisson et de la qualité de la viande.
    Je fréquente d’autres épiceries spécialisées pour des produits plus pointus, voir “internationnaux” et certaines autres pour d’autres produits.

    Tout cela pour vous dire que finalement, l’apport supplémentaire que j’aimerais voir de mon épicier serait de contribuer au rayonnement et au développement du quartier en partenariat avec d’autres commercants.

    Les citoyens du quartier devraient être représentés par le conseil de quartier. C’est cette filière, dont les représentants sont ÉLUS, qui doit représenter les citoyens et faire le lien, en partenariat avec la future association de commercants auprès de d’autres niveaux sur des projets précis et ponctuels.

  • Charles,

    Le problème avec le conseil de quartier, selon moi, c’est que ces membres ne sont pas connus ni accessibles pour la majorité des citoyens, et ceci inclut les commerçants.

    C’est pourquoi je considère qu’un regroupement formé de marchands et de citoyens serait le bienvenu pour le développement du quartier en général(et non pas strictement commercial). La renommée et l’image du quartier, surtout!

    Pour ce qui est du partenariat entre commerçants, je considère que l’on peut faire mieux et j’ai un projet en ce sens que je prévois soumettre sous peu à certains acteurs importants du quartier.

    Bonne journée!

    Louis-Daniel Jobidon
    IGA Pierre Jobion
    418-648-2633 poste 24

  • Quelle discussion intéressante!

    Je suis aussi heureux que surpris de voir le conseil de quartier interpellé de la sorte : plusieurs séances publiques du conseil de quartier sont désertes et peu fréquentées, pourtant quand les citoyens et commerçants s’y présentent les discussions sont fort pertinentes. Ce sont les citoyens qui doivent aiguiller les membres élus du conseil de quartier vers leur problématique.

    Vous serez donc sans doute surpris d’apprendre qu’avant les dernières élections municipales, le conseil de quartier a demandé et obtenu de l’administration municipale que le Plan de quartier soit totalement renouvelé! Ainsi, dans le plan d’action 2010-2011 du Conseil de quartier, une large place sera faite au devenir de notre beau quartier. Une consultation des acteurs clés du quartier sera mise en place et les citoyens pourront aussi participer directement lors des rencontres du conseil de quartier.

    La toute nouvelle association de gens d’affaire sera un joueur clé dans cette démarche.

    En terminant, j’aimerais moi aussi souligner l’apport de notre épicier Jobidon à la vie de quartier et nottament à la réalisation de la dernière édition du Grand Bazar des ruelles (une initiative 100% Conseil de quartier)!!!

    Merci et en espérant tous vous voir lors du prochain conseil de quartier le 8 février prochain!

    Erick Rivard
    Président du conseil de quartier du Vieux-Limoilou

  • Je regarde cette discussion aller depuis 1 semaine… fort intéressant et enrichissant… un genre de conseil de quartier en ligne quoi! Merci à tous pour ces échanges et commentaires plus que pertinents… On ne s’arrête pas là!

  • Monsieur Arnaud, intéressant mais le billet sera avalé par les archives.

    Il faudrait créer un nouveau billet.

    Que pensez-vous du sujet suivant : Dossier de l’Autre Caserne, ou en sommes-nous rendus? Quels sont les enjeux à discuter prochainement? :-))

    À vous de jouer… vous l’avez fort bien fait pour le dossier Jean-Coutu. A+

  • @ Charles

    Le billet va rester accessible via Google et via la bande de droite de notre site où demeurent les billets les plus commentés, donc qui ont suscités le plus d’intérêt.

    Erick Rivard est votre homme pour les questions qui concernent l’Autre Caserne… Erick, à toi ;) Sinon rendez-vous au prochain Conseil de quartier le 8 février.

  • Pourquoi pas un forum de discussion Arnaud?

  • Notre blogue, sans être techniquement un forum, permet d’échanger entre individus sur les enjeux de notre quartier… ce qui est à mes yeux la chose la plus importante… continuons donc dans cette direction.
    Il est évident que nous relancerons certains sujets évoqués dans vos commentaires lors de futurs articles qui, je l’espère, susciteront autant d’intérêt!

  • C’est pourquoi il serait intéressant d’ouvrir un billet sur l’Autre Caserne… afin d’échanger avant le prochain Conseil de quartier (CQ)! Pourquoi ne pas susciter des échanges avant la tenue de réunions? Peut-être que ça augmenterait l’achalandage et la mobilisation des citoyens autours de certaines questions lors de conseils de quartier. Non??

    En tout respect au président du CQ, je crois que celui-ci a avantage à justement échanger avec les citoyens qu’il représente à différentes occasions ou du moins, sinon, il serait avantageux pour le CQ de prendre connaissance d’opinions de citoyens sur certains sujets.

    En tout respect avec la direction de monlimoilou.com , ce n’est pas ici que les décisions et les orientations populaires se prendront, mais au moins, si des sujets de discussions sont en harmonie avec l’actualité démocratique du quartier, peut-être qu’en bout de ligne les 2 plate-formes d’expressions citoyennes collaboreront plus efficacement dans le même but; qui à mon sens est l’amélioration de la qualité de vie des résidents du quartier.

    Qu’en pensez-vous?

  • Tout à fait d’accord Charles. Oui nous sommes là pour susciter des discussions. Erick Rivard, président du CQ, publie régulièrement des billet sur ce blogue, en rapport avec son agenda au Conseil. L’avenir de l’Autre Caserne sera abordé dans les prochaines semaines. Merci pour vos commentaires.

  • D’accord avec les résidents qui demandent (ou exigent) des commerces diversifiés voire exotiques… Encore faut-il en vivre car il ne suffit pas d’une bonne idée pétitionnée par 43 personnes pour lancer la création d’un commerce avec tout ce que cela implique de finances et de stress. Il ne peut pas y avoir de commerces pour tous les gouts dans Limoilou, comme dit Christian, une poissonnerie à Fleur de Lys, c’est pas si loin si t’es vraiment tanné du tilapia…

  • Je suis à la recherche depuis peu d’un immeuble commercial (acheter) pouvant accueillir des ateliers d’artistes (grands espaces ouverts stimulant la création) et j’ai beaucoup de difficulté à trouver. À mon avis, c’est un manque important à la ville de Québec qui perd un nombre important de créatifs ainsi que de beaux projets alternatifs au profit de Montréal.

    Le vieux Limoilou possède le cachet pour accueillir ce genre d’espace avec «l’Autre Caserne» ou encore à l’aide d’un réaménagement du boul des capuccins pour embellir le paysage et y construire un superbe espace aux style de l’édifice «F.X. Drolet». Sans le souhaiter, si Stadaconna ferme ces portes, on pourra y retrouver autres choses que des condos !

    Voilà un atout à l’identité de Limoilou qui m’emballerait.

  • bonjour il serait interessant d avoir une petite boucherie europeenne charcuterie sur la 3eme avenue car a limoilou il n en existe pas. merci

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